Les Engoulevents (le filmeo)

  • Les engoulevents

    Comme le bel oiseau migrateur célébré dans cette chanson, la Terre-neuvienne Mary Barry a un jour posé ses ailes dans une autre contrée, le Québec, terre riche d’une langue et d’une culture dont elle est devenue profondément amoureuse.
    Depuis, cette artiste lauréate de nombreux prix et récompenses dans l’univers musical anglophone, a intégré la chanson française à son répertoire. En 2010, elle lançait Chansons irisées, son premier album entièrement francophone.

    Les engoulevents est l’une des pièces de cet album enregistré sous la direction du regretté Bruno Fecteau, complice de longue date du grand auteur-compositeur-interprète québécois Gilles Vigneault.

    Les engoulevents, la chanson :

    • Paroles et musique : Christine Bernard
    • Interprétation : Mary Barry
    • Arrangements et direction musicale : Bruno Fecteau
    • Musiciens : Bruno Fecteau, Christine Bernard, Richard Lavoie, Daniel Breton, Sébastien Dubois et Michel Dubeau

    Les engoulevents, le vidéo-clip :

    • Performance : Mary Barry
    • Chorégraphie : Louise Moyes
    • Réalisation et scénographie : Xavier Georges
    • Prise de vue : Nigel Markham
    • Montage : Nigel Markham et Xavier Georges Montage en-ligne : Steve Cook
    • Techniciens à la production : Rob Monette, Aneirin Thomas, et Arthur Haynes

    Durée: 4:08

    Le vidéo – clip “Les engoulevents” est une production de Mary Barry en collaboration avec Sibelle Productions – Xavier Georges

  • Synopsis

    L’histoire d’une rencontre, entre amis, entre l’un qui a tout à apprendre et l’autre qui a tout à dire, entre un Maître et son apprenti. Alors que nous sommes invité à écouter, l’événement est passé, sur une trame en macro qui peint lentement le portrait des preuves tangibles de l’échange, la narratrice nous instruit, de manière figurative sur l’échange qui eu lieu à cette table, on ne sait pas, hier, il y a trois semaines, il y a une éternité. Des retours, « Flashback », qui surviennent soudainement troubler la narration et alors on voit sur un fond de plaine bordant la falaise, des herbes hautes pliées sous le vent, Le Maître, bien en vie qui déclame ses œuvres, son savoir, luttant contre la tempête, tantôt hurlant, tantôt en murmure, en marche vers son destin. Seule et peu comprise ni entendue. Tableau de fin, une porte sur le champ qui bat, un moment, grande ouverte, aussitôt claquée. Le départ, tout a été dis, les chemins se divisent de nouveau.